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Pour les commerçants

Vous livrez déjà. C’est prendre les commandes qui vous coûte.

Si vous hésitez encore : une plateforme prend 14 à 33 % de chaque vente, même quand c’est vous qui livrez — d’après les grilles publiées et les relevés de presse de septembre 2026, détaillés sur la page des commissions.

Si ce chiffre vous décide, cette page est pour la suite : elle parle de ce qui vous coûte une fois que vous livrez vous-même. S’il ne vous décide pas, la page des commissions fait le calcul complet — revenez ensuite.

Vous livrez, vous encaissez, vous connaissez vos clients. Ce qui vous mange vos journées est en amont : le téléphone.

Ce que la prise de commande vous prend

Quatre choses que chaque épicier qui livre connaît, et dont aucune ne vient de la livraison elle-même.

  • Le téléphone sonne pendant que vous servez

    Vous êtes au comptoir, les mains prises, quelqu’un attend devant vous. Le client rappelle une fois, puis il commande ailleurs. Une commande manquée ne se rattrape pas.

  • Noté à la main, donc faux de temps en temps

    Un article mal compris, une adresse approximative, un étage oublié, un code d’entrée qu’on n’a pas demandé. Le temps de rappeler coûte souvent plus que la commande ne rapporte.

  • Aucune trace de ce que vous avez fait

    Combien de commandes le mois dernier ? Quel panier moyen ? Qui sont vos dix meilleurs clients ? Personne ne le sait — et on ne pilote pas ce qu’on ne compte pas.

  • Le client qui ne rappelle pas

    Il ne sait ni ce que vous avez en rayon aujourd’hui, ni à quel prix. Devant l’incertitude, il ne décroche pas. Celui-là, vous ne le voyez jamais : il ne figure dans aucun chiffre.

Ce que le téléphone vous prend, chaque mois

Trois chiffres, rien à envoyer, rien à valider. Le résultat se met à jour à la frappe.

Celles que vous prenez au téléphone, pas celles du comptoir.

L’appel, les précisions qu’on redemande, et le rappel quand un article manque.

En euros. Ce que vous vous payez, ou ce que coûterait quelqu’un pour le faire.

Sur 87 commandes par mois :

Le téléphone, chaque mois

8 h 42

soit 156,60 € de votre temps

Koursa, chaque mois

30 €

Le calcul ne compte que le temps passé au téléphone. Il ne compte pas les commandes que vous ne recevez pas — celles du client qui n’appelle pas parce qu’il ignore ce que vous avez en rayon. On ne sait pas les mesurer, donc on ne les met pas dans le calcul.

Ce que Koursa change, pour celui qui livre déjà

Quatre réponses, dans l’ordre des quatre problèmes ci-dessus.

  1. La commande vous attend

    Elle arrive sur votre téléphone, la sonnerie insiste jusqu’à ce que vous l’ouvriez, même écran verrouillé. Vous la lisez quand vous avez une main libre. Rien ne se perd pendant que vous servez.

  2. Elle est écrite

    Les articles, les quantités, l’adresse, l’étage, le code d’entrée, le moyen de paiement. Vous préparez le sac en lisant, pas en vous souvenant.

  3. Vous savez ce que vous avez fait

    Les commandes du mois, le panier moyen, les clients qui reviennent. C’est votre historique, il reste chez vous, et personne d’autre ne l’a.

  4. Le client voit votre rayon

    Vos produits, vos prix, ce qui est en stock aujourd’hui. Il commande sans vous appeler, et il commande parce qu’il voit — c’est la seule des quatre qui vous apporte des commandes au lieu de vous faire gagner du temps.

Koursa n’est pas une plateforme

Aucune commission sur vos ventes : vos prix restent ceux de votre magasin, et le client vous paie directement — en main propre, en espèces ou par carte sur votre propre terminal, ou en ligne sur votre compte Stripe lorsque vous proposez ce mode. Vous continuez de livrer vous-même, avec votre organisation et vos horaires. Et le client reste le vôtre — son numéro, son historique et sa fidélité vous appartiennent, alors qu’un client venu par une plateforme appartient à la plateforme.

Et les jours où vous ne pouvez pas y aller

Vous pouvez constituer une petite équipe : des livreurs que vous choisissez, que vous payez directement et sur lesquels Koursa ne prend rien. Vous leur confiez une course quand vous ne pouvez pas sortir, et vous gardez la main le reste du temps.

Si quelqu’un autour de vous veut livrer pour les commerces du quartier, la page qui lui est destinée explique en quoi ça consiste. L’application livreur n’est pas encore sortie : elle y recueille les adresses de ceux qui veulent être prévenus.

Les questions qu’on nous pose

  • Combien coûte une livraison que je fais moi-même ?

    Deux postes, et le second est le plus lourd. Le véhicule d'abord : au barème fiscal forfaitaire, une voiture de 5 CV revient à environ 0,61 € du kilomètre pour les premiers 5 000 km annuels — usure, entretien, pneus, carburant et assurance compris —, et ce coût baisse au-delà. Le temps ensuite : une livraison de vingt minutes payée 18 € de l'heure coûte 6 €, soit souvent plus que le trajet lui-même. Sur une tournée de six kilomètres aller-retour, comptez donc de l'ordre de 9 à 10 € par commande.

  • Combien de temps prend une commande prise au téléphone ?

    Rarement moins de cinq minutes, souvent davantage : l'appel lui-même, les précisions qu'on redemande, l'adresse qu'on fait répéter, et le rappel quand un article manque. Ce n'est pas le temps qui coûte le plus cher, c'est le moment où il tombe — pendant que vous servez quelqu'un au comptoir. Le simulateur de cette page vous laisse mettre vos propres chiffres : c'est le total du mois qui surprend, pas la durée d'un appel.

  • Je n’ai qu’une quinzaine de clients qui commandent. Est-ce que ça vaut le coup ?

    Faites le calcul de cette page avec vos chiffres plutôt que de nous croire : s'il sort moins de 30 € par mois, la réponse est non, et il vaut mieux le savoir maintenant. Ce qu'il ne mesure pas, en revanche, ce sont les commandes que vous ne recevez pas — celles du client qui n'appelle pas parce qu'il ignore ce que vous avez en rayon. On ne sait pas les compter, donc on ne les compte pas.

  • Faut-il que je saisisse tout mon magasin ?

    Non, et ce serait même une mauvaise façon de commencer. Vos trente ou quarante références les plus demandées suffisent à recevoir des commandes ; le reste s'ajoute au fil des semaines, depuis votre téléphone, en scannant les codes-barres. La première saisie se fait avec nous, et vous repartez avec une boutique qui marche le jour même.

  • Mes clients âgés vont-ils savoir s’en servir ?

    Ils scannent un QR code collé en vitrine ou en caisse, et la page de votre magasin s'ouvre. Ni mot de passe à retenir, ni carte à enregistrer : le nom, le téléphone, l'adresse, puis leur adresse e-mail — un code à six chiffres leur arrive, et c'est tout. Seuls ceux qui paient en ligne saisissent une carte. Et le téléphone continue de sonner pour ceux qui préfèrent appeler — Koursa ne remplace rien, il enlève les commandes qui peuvent l'être.

  • Qui décide du prix de la livraison et du quartier livré ?

    Vous, et personne d'autre. Vous fixez vos frais de livraison, vous dessinez le secteur que vous acceptez de livrer, et une adresse en dehors de ce secteur ne peut pas commander — vous ne recevez donc jamais une course que vous ne vouliez pas faire. Vous gardez aussi vos horaires : la boutique ne prend des commandes que lorsque vous l'avez ouverte.

Vos commandes arrivent écrites, sur votre téléphone

30 € par mois, soit 1 € par jour, quel que soit le nombre de commandes. Le premier mois est offert, et vous pouvez arrêter quand vous voulez.